Divers18/06/2007 à 19h27 -
8 réactionsScor : finalise son retrait de la cote américaine
(Boursier.com) -- Scor a retiré de la cote ses "American Depositary Shares" (ADS) du New York Stock Exchange le 14 juin 2007, conformément à sa demande de retrait volontaire soumise le 4 juin 2007.
Depuis le 14 juin 2007, le programme d'American Depositary Receipt (ADR) de Scor est passé à un programme de niveau 1 ("level one status") et les ADS de Scor sont dorénavant négociables sur le marché hors cote américain. Scor confirme par ailleurs sa volonté de demander une admission à la cote secondaire sur la Bourse suisse SWX, dès que l'offre publique d'acquisition sur les actions de Converium détenues par le public sera fermée. La décision de Scor de se retirer du New York Stock Exchange et de mettre fin à l'enregistrement de ses titres est fondée, en application des dispositions du US Securities Exchange Act of 1934 et à l'instar de nombreux autres pays européens et d'autres émetteurs, sur des considérations de coûts et de liquidité.
T.M. - ©2007, 2009 www.boursier.com
Comme pour Sodexho,le retrait de la cotation US entraine une baisse due à la moindre pondération des banques américaines au titre.
c'est aussi ,quoiqu'on dise un recul : elle a faillit dans son ambition mondiale et c'est un
retraite dans la clandestinite: on prefere se mettre sous la protection de l'AMF ,qui permet d'avoir une communication nulle et la possibilite de jouer aves les pieds (deniers ) des actionnaires sans compter que les sanctions sont si benignes et si tardives que c'est un plaisir de transgresser les lois.
cela incite à penser que le conseil d'administration prepare un coup de jarnac.
je vais prendre ma plus value et tirer ma reference.
Quelle utilité d'être présent aux US?
Ces cotations sont probablement issues de l'époque "bulle TMT".
Alstom et Vivendi ont effectué ces retraits.
Prochainement Rhodia,mais un peu en retard.
Je serai plutôt tentée de penser également que le bilan de ce retrait devrait être positif, puisque le maintien sur le NYSE d'une proportion somme toute faible de titres doit coûter plus qu'elle ne rapporte.
Rien n'empêche les acquéreurs d'outre manche de faire leurs emplêtes à Paris, comme beaucoup d'européens le font sur les marchés américains ...
Ils n'y a que ceux qui jouent sur la différence de cotation sur les divers marchés d'une même valeur qui devront trouver d'autres terrains de jeux ... mais je ne doute pas de leur extrême imagination dans ce domaine !
vivendi alstom belle exemple ,
l'avantage pour nous actionnaires etait que les regles du jeux en terme de communication et d'information sont meilleures au etats unis et la SEC a une reputation de mieux defendre les actionnaires que la laxiste AMF si decevante .