DernierVariationFourchetteOuverturePlus hautPlus basVolume
31,43+ 1,39 %30,07 / 31,4730,9931,4330,071 624
Cotation du 21/11/2008 à 17h19NYSE Euronext
Rendement '*': 3,8 %* (1,21 € le 27/10/08) Prochaine date : NC
Conseil introduction
Notre Avis : positif19/03/2007 à 10h49

Introduction sur le compartiment C

(Boursier.com) -- Sexy..? Le sexe s'apprête à pénétrer la Bourse de Paris ! Il faut dire que c'est un secteur qui marche et qui a tout pour séduire les investisseurs... DreamNex surfe sur la vague du charme et a fait son miel de la vente de lingerie (20% du chiffre d'affaires) et de contenus "adultes" (80%) sous forme de photo et vidéo. Sexyavenue.com est le site amiral du site. La société revendique 70.000 abonnés qui payent 26 Euros par mois pour accéder à la banque de données de photos et de vidéos. Pour ce qui est de la vente par correspondance, c'est le "sextoy" qui est roi... La société vient en bourse avec des ambitions de croissance externe. Elle souhaite se développer dans deux secteurs : le contenu sur téléphone mobile et la rencontre coquine.

Coûts d'encaissement CB A première vue, l'exercice 2006 s'affiche en recul : -3,50 ME pour le résultat d'exploitation, -19% pour le résultat net... Sauf que lors de cet exercice, la société a subi une augmentation considérable des coûts d'encaissements de carte bancaire. La rançon du succès en quelque sorte, le nombre d'abonnés ayant considérablement augmenté. Ceux-ci ne sont pas toujours de bons payeurs et la société a donc dû consacrer plus de 10% de son chiffre d'affaires à la sécurité en contractant avec des prestataires de paiement sécurisés plus chers. Le résultat d'exploitation 2006, sans cela, se serait établi à 5,7 ME, en hausse de près de 9%. La société annonce que dès 2007, ces surcoûts seront abaissés.

Un mal pour un bien... Le dossier est digne d'intérêt. Les niveaux de valorisation, en milieu de fourchette, font état d'un PER 2007 de 17,5, le PER 2008 ressortant à 12,8. Il y a peu de comparables cotés. L'allemand Beate Uhse, 10 fois plus gros, est valorisé un peu moins de 16 fois ses bénéfices 2007, mais à la différence de DreamNex, la société possède plus de 300 sex-shops en propre et l'Internet est encore peu développé. Par ailleurs, les dirigeants de DreamNex ont annoncé qu'ils ne seraient pas avares : ils ont l'intention de distribuer la moitié des bénéfices 2006, dès cette année... Au final, le dossier nous semble digne d'intérêt. Le sexe fait vendre, le relais de l'Internet est un catalyseur important et DreamNex est appelé à poursuivre son développement rentable... Les conditions de marché actuellement difficiles pourraient toutefois calmer les ardeurs des investisseurs... Un moyen d'obtenir un taux de service correct..? Ce serait un mal pour un bien...

On peut souscrire.

Arnaud Bivès - ©2007, 2008 www.boursier.com

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