1 réactionAugmenter le texteRéduire le texteImprimerEnvoyer par emailStratégie : ING IM dresse un calendrier de la reprise
(Boursier.com) -- Les spécialistes d'ING Investment Management estiment que la récession que l'économie mondiale traverse actuellement devrait être sévère, mais qu'à partir de la fin de l'année 2009, une amélioration devrait commencer à se dessiner progressivement. "Les pouvoirs publics et les banques centrales du monde entier devraient continuer à faire tout leur possible pour compenser la méfiance des investisseurs, des entreprises et des consommateurs, via une poursuite de l'assouplissement monétaire, des injections de liquidités dans les marchés et la mise en place de stimulants fiscaux", explique le gestionnaire.
Concernant plus spécifiquement les actions, "il est clair que les valorisations actuelles et les rendements des dividendes représentent un bon élément de soutien pour les marchés. Néanmoins, une augmentation des avertissements sur bénéfices limite pour l'instant le potentiel de hausse", selon le spécialiste, qui estime qu'un redressement durable des actions débutera "probablement quelques mois seulement avant que le plancher des bénéfices ne soit atteint", et qui situe cette période vers la fin de 2009, voire en 2010.
Comme nombre de ses confrères, ING IM préconise de se concentrer sur les grandes capitalisations, "qui sont en mesure de continuer à générer des cash-flows stables et de maintenir des rendements de dividendes élevés". Il apprécie les soins de santé, les biens de consommation courante, les télécoms et l'énergie (en particulier les grandes sociétés pétrolières). "Nous demeurons négatifs pour les valeurs immobilières car une récession a un impact néfaste sur le taux d'occupation des immeubles de bureaux et des magasins, ainsi que sur les loyers. En outre, le financement des projets immobiliers est devenu nettement plus cher en raison de la crise du crédit. Les valorisations par rapport aux actions et aux obligations d'Etats ne sont pas attrayantes non plus", poursuit ING IM.
Enfin, au niveau géographique, la société de gestion préfère les Etats-Unis et le Japon à l'Europe, et reste neutre sur les pays émergents. "Notre préférence pour les Etats-Unis au détriment de l'Europe est basée sur le caractère défensif du marché américain des actions, ainsi que sur l'attitude très proactive des autorités américaines", conclut le gestionnaire.








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