CAC 40
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Ouverture Paris : la hausse tient !

(Boursier.com) -- LA TENDANCE

Après le très gros rebond d'hier de plus de 4%, le CAC40 progresse encore de 0,5% à 3.222 pts ce vendredi matin. Rassurés par l'intervention de Mario Draghi hier au sujet du soutien européen à l'Espagne et à l'Italie, les marchés actions poursuivent leur marche en avant, mais à un rythme nettement plus mesuré, sous un nouveau déluge de publications d'entreprises. Sur les seules valeurs françaises, PPR, LVMH, L'Oréal, Valeo, Areva, EADS, Danone, Lafarge, Michelin, Rexel, CGGVeritas, SES, Renault, CNP Assurances, Scor, Total, Legrand, Atos, ou Imerys ont présenté leurs chiffres depuis hier soir.
Aux Etats-Unis, la source se tarit un peu avec Aon, Chevron ou Merck notamment, mais l'actualité sera ailleurs pour les marchés, non pas à Londres pour l'ouverture des Jeux Olympiques, mais à Washington pour la publication de la première estimation du PIB américain du second trimestre, à 14h30.

ECO ET DEVISES

Aux Etats-Unis, donc, grosse actualité avec la première estimation du PIB du 2ème trimestre à 14h30 (consensus +1,4% en rythme annualisé), suivi à 15h55 de l'indice du sentiment des consommateurs de juillet (consensus 72).
Sur le marché des changes, il faut désormais 1,2295 Dollar pour 1 Euro. Le baril de Brent se négocie 105,65$ et son homologue WTI à 89,55$ (échéance septembre).

VALEURS EN HAUSSE

* Ingenico : +8%. Le groupe a publié pour le 1er semestre 2012 un chiffre d'affaires de 542,3 Millions d'Euros, en croissance de 23% en données publiées et de 16% en données comparable. Toutes les régions ont contribué à la croissance de l'activité. Le Groupe a continué de tirer pleinement parti de la croissance des marchés émergents. Au 1er semestre 2012, la part de chiffre d'affaires issue des activités Services, Maintenance et Transactions représente 32% du chiffre d'affaires total, dont 20% pour la contribution de l'activité Transactions, en progression de 300 points de base par rapport au premier semestre 2011 publié. Au 1er semestre 2012, le résultat d'exploitation (EBIT) est ressorti en progression de 32,5% à 66,4 ME (50,1 ME en S1'11 en pro forma retraité). La marge d'exploitation s'établit à 12,2% du chiffre d'affaires, en progression de 120 points de base. La marge opérationnelle s'établit à 10,5% du chiffre d'affaires, en progression de 390 points de base.
Le résultat net part du Groupe est en forte progression à 31,5 ME (11 ME au S1'11) en dépit d'une charge d'impôt qui progresse à 16 ME (5,1 ME au S1'11).
L'endettement net du Groupe est en progression à 154,6 ME au 30 juin 2012 (109,7 ME au 31 décembre 2011). Le flux de trésorerie lié aux opérations d'investissement s'établit à -38,9 ME. Il intègre des investissements nets des produits de cession en progression à -22,4 ME contre -11,9 ME au S1'11, du fait des investissements liés à l'immobilier et aux systèmes d'information du Groupe. Le ratio d'endettement net rapporté à l'Ebitda s'établit à 0,8x.
"Les excellents résultats du Groupe confirment la pertinence de notre positionnement avec une très forte croissance sur le premier semestre de l'ensemble des régions et des segments d'activité. Sur le marché des terminaux de paiement, nous tirons pleinement parti de la croissance des marchés émergents et de la recomposition du paysage concurrentiel. Sur le marché des transactions, la croissance sur tous les segments soutient, comme prévu, l'évolution de notre profil vers les transactions et les services. Nous avons par ailleurs consolidé nos marges à un niveau élevé tout en investissant fortement dans les marchés et les domaines d'activité prometteurs pour notre Groupe sur le long terme, notamment aux Etats-Unis" commente Philippe Lazare, Président Directeur Général d'Ingenico. Le dirigeant poursuit : "La très bonne performance du premier semestre nous permet, en dépit du contexte macroéconomique actuel, de confirmer nos objectifs 2012 de progression de chiffre d'affaires supérieure à celle de 2011 et de rentabilité. De plus, en mars 2013, nous vous présenterons notre nouveau plan stratégique à moyen terme". Le Groupe devrait réaliser une croissance organique supérieure à 8,3% (hors effet de change et à périmètre constant) pour une marge d'Ebitda supérieure ou égale à 18,3%

* EADS : +7%. Les revenus semestriels sont en hausse de 14% à 24,934 milliards d'euros, annonce ce matin l'industriel, pour un EBITDA qui bondit de 47% à 1,972 milliard d'euros et un EBIT qui s'offre une hausse de 91% à 1,08 milliard d'euros. Le bénéfice net passe de 109 à 549 millions d'euros, soit 0,73 euro par action, après 0,13 euro un an avant. Ces comptes dépassent les attentes du consensus. EADS revoit à la hausse ses perspectives pour 2012 après le solide 1er semestre. Airbus prévoit de livrer environ 580 avions commerciaux, incluant un objectif de 30 A380. Le nombre de commandes brutes devrait être supérieur aux livraisons, entre 600 et 650 appareils. Sur la base d'un taux de clôture de 1 euro pour 1,35 dollar, le chiffre d'affaires du groupe "devrait continuer à progresser de 10% environ", tandis que l'EBIT avant éléments non récurrents est prévu à 2,7 milliards d'euros. Le bénéfice par action avant éléments non récurrents devrait atteindre 1,95 euro environ, contre 1,39 euro un an avant.

* Michelin : +5%. Le pneumaticien a amélioré ses résultats au premier semestre 2012, qui s'est soldé par un chiffre d'affaires de 10,7 milliards d'euros, supérieur aux attentes du marché (10,55 milliards d'euros), et un résultat opérationnel avant éléments non-récurrents de 1,32 milliard d'euros, en hausse de 36% et meilleur que ce que prévoyaient les analystes (1,15 milliard d'euros). Il représente 12,3% des revenus, contre 9,6% un an avant. Quant au bénéfice net, il atteint 915 millions d'euros (+37,2%) et dépasse significativement le consensus (781 millions d'euros). La dette nette a reculé de 2,32 à 2,18 milliards d'euros en un an. La société affiche un cash-flow libre symbolique mais positif de 7 millions d'euros sur la période, alors qu'il était négatif de -634 millions d'euros au cours du 1er semestre 2011. L'effet prix très positif (+11,1%), issue des hausses de tarifs pratiquées en 2011 en majorité, a compensé des volumes en forte décrue (-8,3%). Michelin réitère "avec confiance" son objectif pour l'ensemble de l'année d'un résultat opérationnel avant éléments non récurrents en nette hausse. Après la baisse des marchés au 1er semestre, les volumes annuels sont désormais attendus en retrait de -3% à -5%. Cette évolution devrait être compensée, notamment, par des coûts de matières premières plus favorables et des effets parités positifs. Michelin confirme également son objectif de génération de cash flow libre positif, avant impact de la cession d'un ensemble immobilier à Paris.

* PPR : +5%. Le chiffre d'affaires semestriel s'inscrit en hausse de 17% à 6,4 milliards d`euros. Dans une conjoncture économique globalement dégradée, le chiffre d`affaires des activités poursuivies de PPR s`élève exactement à 6,387 MdsE au premier semestre 2012, en progression de 16,7% en réel et de 8,2% à périmètre et taux de change comparables. Au 30 juin 2012, le résultat opérationnel courant s`élève à plus de 815 millions d`euros, en hausse de 20,4% par rapport à celui du premier semestre 2011, et le bénéfice net à 477 millions d`euros, en progression de 5,9% par rapport aux six premiers mois de l`exercice 2011. Retraité des éléments non courants nets d`impôt, le résultat net part du groupe des activités poursuivies s`améliore de 25,1%. Au 30 juin 2012, le résultat net par action de PPR s`établit à 3,79 euros, soit une croissance de 6,5% par rapport au premier semestre de l`exercice précédent (3,56 euros). Hors éléments non courants, le résultat net par action des activités poursuivies s`affiche à 4,30 euros. Il s`améliore de 25,4% par rapport au premier semestre 2011, où il atteignait 3,43 euros. Le consensus fourni par un analyste de la place anticipait un résultat opérationnel courant de 770 ME pour un chiffre d'affaires de 6,265 Milliards d'euros. Le résultat net était anticipé à 490 ME.

* Renault : +3%. Quelques jours après Peugeot, le constructeur publie ses résultats semestriels, marqués par un chiffre d'affaires en retrait de -0,8% à 20,935 milliards d'euros, et une marge opérationnelle de 482 millions d'euros, représentant 2,3% des revenus, contre 630 millions d'euros, ou 3% des ventes, un an avant. Le résultat net, à 786 millions d'euros, est lui aussi en baisse par rapport à 1,253 milliard d'euros un an avant. Le constructeur indique que le cash-flow libre de sa branche automobile est négatif de -200 millions d'euros sur la période. Le consensus de marge opérationnelle était plus bas, à 363 millions d'euros. Notons que la contribution des entreprises associées, essentiellement Nissan, AB Volvo et AVTOVAZ, est conséquente, à 630 millions d'euros. Le constructeur estime que l'évolution du marché automobile observée au premier semestre "devrait se poursuivre au second avec une croissance des ventes mondiales, malgré un marché européen en baisse". Le marché devrait ainsi croître de 5%, soit davantage que les 4% estimés par la marque au losange jusque-là, mais grâce à l'international uniquement puisque Renault abaisse sa prévision pour l'Europe, qui "devrait baisser de 3 points de plus qu'anticipé au début de l'année", ce qui représentera une contraction de -6 à -7%, dont -10 à -11% pour le seul marché français (contre -7 % à -8 % attendus précédemment). Le groupe vise cependant des ventes 2012 supérieures à celles de 2011 "sous réserve que le marché européen ne se dégrade pas plus que prévu actuellement". Il estime en outre être en bonne voie pour atteindre son objectif pour 2012 d'un free cash flow opérationnel de l'Automobile positif.

* Total : +2%. Les résultats trimestriels de Total offrent encore une fois peu de surprise avec un résultat net ajusté parfaitement en ligne avec les attentes des analystes. Au cours du deuxième trimestre, le géant pétrolier a vu son résultat opérationnel ajusté des secteurs reculer de 2% à 5,793 MdsE pour un chiffre d'affaires en hausse de 9% à 49,14 MdsE. Le résultat net ajusté progresse de 2% à 2,858 MdsE, en ligne avec les 2,85 MdsE anticipés par le consensus. Le groupe a vu sa production reculer de 2% sur un an à 2,261 millions de barils équivalent pétrole par jour.
Sur l'ensemble du premier semestre, la firme enregistre un résultat opérationnel ajusté des secteurs en hausse de 3% à 12,572 MdsE pour un chiffre d'affaires en hausse de 10% à 100,3 MdsE. Le résultat net ajusté progresse de 1% à 5,93 MdsE. Le groupe a vu sa production reculer de 1% sur un an à 2,317 millions de barils équivalent pétrole par jour.
En termes de prévisions, la société indique poursuivre l'optimisation de son portefeuille d'actifs dans l'ensemble des secteurs et le renforcement de sa compétitivité. Par ailleurs, le début du troisième trimestre est marqué par une orientation favorable des marges de raffinage en Europe.
Enfin, le groupe va proposer un acompte sur dividende de 0,59 euro par action au titre du deuxième trimestre, en hausse de 3,5% par rapport au premier trimestre.

* Danone : +1%. Le groupe a publié ce matin un bénéfice net courant semestriel de 911 millions d'euros, en croissance de 2,1% en glissement annuel, légèrement au-dessus des attentes du consensus Bloomberg (901 millions d'euros). Le chiffre d'affaires, à 10,47 milliards d'euros, progresse de 5,9% en données comparables, et dépasse lui aussi les prévisions moyennes (10,4 milliards d'euros). Le résultat opérationnel courant atteint 1,45 milliard d'euros, +1,4%, soit une marge qui recule de 61 points, passant de 14,47 à 13,85%. Le free cash flow a atteint 890 millions d'euros sur le semestre. Les nouveaux objectifs 2012 sont confirmés, soit une croissance des ventes de 5% à 7% sur une base comparable, une marge opérationnelle en baisse de 50 points de base et 2 milliards d'euros de free cash flow. Danone avait été contraint de lancer un avertissement le 19 juin dernier, à cause notamment de l'Europe du Sud. Auparavant, la société tablait sur des marges stables.

* Pages Jaunes : remonte de 1% avec Eiffage, Ubisoft, Air France-KLM, BNP Paribas, Alcatel-Lucent

* Atos : stable. La société achève son premier semestre 2012 sur un chiffre d'affaires de 4,336 milliards d'euros, en hausse de 76% et très proche du consensus Bloomberg (4,35 milliards d'euros). La croissance organique ressort à 1,4%, puisque rappelons-le le chiffre d'affaires bénéficie de l'apport de l'acquisition des activités informatiques de Siemens. Les prises de commandes sont restées soutenues et représentent 113% du chiffre d'affaires, soit 4,49 milliards d'euros. Côté résultats, la marge opérationnelle, à 248,8 millions d'euros, représente 5,7% du chiffre d'affaires, en hausse de deux points en un an sur une base comparable. Le bénéfice net, 102 millions d'euros, est proche de celui de l'année précédente qui bénéficiait toutefois d'un exceptionnel positif de 32 millions d'euros. La SSII vise un chiffre d'affaires en "légère croissance organique", un taux de marge opérationnelle à 6,5% du chiffre d'affaires, comparé à 4,8% pro forma sur 12 mois en 2011 et un flux de trésorerie disponible voisin de 250 millions d'euros. Le bénéfice par action ajusté et non dilué sera conforme aux ambitions de moyen terme, soit une croissance de 50% au terme de l'exercice 2013.

* Lafarge : stable. Le cimentier a continué à améliorer ses résultats au second trimestre 2012, malgré des volumes toujours orientés à la baisse. Le chiffre d'affaires de la période, 4,26 milliards d'euros, marque une hausse de 5% en données brutes et de 3% à changes et périmètre constants en glissement annuel. L'EBITDA s'apprécie pour sa part de 8/% (4% en bas comparable) à 1 milliard d'euros, et dépasse le consensus Bloomberg fixé à 978 millions d'euros. Le résultat d'exploitation courant progressé de 11% en données publiées et de 7% en comparable à 755 millions d'euros. Le bénéfice net recule en revanche de -80% à 57 millions d'euros. Cependant hors frais exceptionnels, notamment de restructuration, il aurait été inchangé à 294 millions d'euros. Sur le trimestre, le groupe a affiché un cash-flow libre positif de 122 millions d'euros, quoiqu'en baisse de -14% par rapport à la même période de 2011. La dette nette à la fin du semestre a reculé de 12% sur un an, à 12,55 milliards d'euros. Globalement, le spécialiste des matériaux de construction continue à anticiper une demande de ciment en hausse et maintient son estimation de croissance de ses marchés comprise entre 1 et 4% en 2012 par rapport à 2011. "Les marchés émergents demeurent le principal moteur de croissance de la demande et Lafarge en bénéficiera grâce à la qualité et à la bonne répartition géographique de ses actifs", assure l'entreprise, qui confirme aussi que les prix devraient être en hausse sur l'année 2012, et que l'inflation des coûts sera plus modérée qu'en 2011.

* L'Oréal : stable. Le groupe a réalisé 11,2 milliards d`euros de chiffre d'affaires semestriel, en hausse de 10,5% à données publiées, de 6,7% hors effets monétaires et de 6% à données comparables. Le management affiche ainsi sa confiance "dans une nouvelle année de croissance solide du chiffre d`affaires et des résultats".

VALEURS EN BAISSE

* Saint-Gobain : -9%. La société annonce un chiffre d'affaires qui progresse de 3,4% à 21,59 milliards d'euros au premier semestre (-0,8% à données constantes). Le résultat d'exploitation baisse de 12,1%, sous l'impact du tassement des volumes de vente et d'un différentiel prix/coûts très négatif dans le Vitrage. Par voie de conséquence, la marge d'exploitation reflue, à 7% du chiffre d'affaires (9,1% hors Distribution Bâtiment), contre 8,2% (11,3% hors Distribution Bâtiment) au 1er semestre 2011. Le résultat opérationnel baisse de 20,8%, et s'établit à 1,153 milliard d'euros. Le résultat net courant (hors plus et moins-values, dépréciations exceptionnelles d'actifs et provisions non récurrentes significatives) s'établit à 651 millions d'euros, en recul de 27,8% par rapport au 1er semestre 2011 et le résultat net part du groupe à 506 millions d'euros, en recul de 34,1%.

* Vallourec : -6%. Le groupe a réalisé au deuxième trimestre un chiffre d'affaires consolidé de 1,33 milliard d'euros, en hausse séquentielle de 11% par rapport au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, le chiffre d'affaires consolidé atteint 2,53 MdsE, soit une progression de 4% par rapport au premier semestre 2011. Le résultat brut d'exploitation s'est élevé à 191 ME au deuxième trimestre 2012 (14,4% du chiffre d'affaires), en hausse de 25% par rapport au premier trimestre 2012, ce qui porte le résultat brut d'exploitation du premier semestre 2012 à 343 ME (13,6% du chiffre d'affaires). Le résultat net a atteint 57 ME sur le deuxième trimestre 2012. Au premier semestre 2012, le résultat net ne dépasse pas 85 ME, en baisse de 56% par rapport au premier semestre 2011. Ces résultats sont globalement en ligne avec le consensus. Vallourec maintient son objectif d'un taux de marge brute d'exploitation proche de 15% pour l'année 2012.

* LVMH : -3%. Le groupe de luxe a affiché au premier semestre 2012 des ventes de 13 Milliards d'Euros, en progression de 26% avec une croissance organique estimée à 12%. Le résultat opérationnel courant du premier semestre 2012 s'élève à 2,66 Milliards d'Euros, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011. Cette performance se compare à un premier semestre 2011 déjà en forte croissance. La marge opérationnelle courante s'établit à 21%. Le résultat net s'élève à 1,68 MdE, en hausse de 28%. Le ratio d'endettement net sur capitaux propres s'établit à 22% à fin juin 2012. "Nous abordons la deuxième partie de l'année avec confiance et comptons sur la créativité et la qualité de nos produits, ainsi que sur l'efficacité de nos équipes, pour poursuivre les gains de parts de marché dans nos pays historiques et dans les territoires émergents à fort potentiel", a commenté le PDG Bernard Arnault.

* Valeo : -2%. Avec un chiffre d`affaires consolidé de 6 Milliards d`euros, en hausse de 12,5%, une marge opérationnelle de 370 Millions d`euros, en hausse de 7,2% et une augmentation de 10% du cash flow libre à 148 millions d`euros, Valeo a encore démontré, au cours du 1er semestre 2012, la solidité de son modèle de croissance. Le niveau de prises de commandes est record à 8 milliards d`euros (1,6x les ventes première monte)
Le groupe souligne la poursuite de la croissance en Asie (24% du chiffre d`affaires première monte au 1er semestre 2012 contre 18% au 1er semestre 2011) et la résilience de la marge opérationnelle à 370 millions d`euros, en hausse de 7,2%, soit 6,2% du chiffre d`affaires.
La marge brute est de 1.006 millions d`euros, en hausse de 9,8%, soit 16,8% du chiffre d`affaires, avec une augmentation des frais de "R&D" nets de 9,8% et une maîtrise des frais administratifs et commerciaux.
Le résultat net ressort à 198 millions d`euros, en baisse de 9,2%. Le résultat net total par action s`inscrit en baisse de 9% à 2,63 euros par action.
La génération de cash flow libre est de 148 millions d`euros, en hausse de 10%, malgré des investissements en augmentation de 117 millions d`euros à 424 millions d`euros pour répondre à la croissance du carnet de commandes.
La rentabilité des capitaux employés (ROCE) ainsi que celle du taux de rendement des actifs (ROA), respectivement de 31 et 19%, sont en ligne avec les niveaux atteints en décembre 2011. Au 1er semestre 2012, la performance opérationnelle associée à la gestion stricte de son besoin en fonds de roulement (en baisse de 59 millions d`euros) ont permis à Valeo de compenser pour une large part l`augmentation des investissements corporels (+81 millions d`euros) et incorporels (+36 millions d`euros) liée à la croissance de ses prises de commandes. Le taux de capitalisation des dépenses de R&D augmente de 1,6% à 1,9% du chiffre d`affaires, grâce à l`amélioration de la rentabilité attendue des projets en cours de développement. Ainsi, Valeo génère un cash flow libre de 148 millions d`euros, en hausse de 10% par rapport à la même période en 2011.
Après prise en compte du paiement des intérêts financiers (56 millions d`euros) et des autres éléments financiers (61 millions d`euros), principalement l`achat des intérêts minoritaires dans sa filiale Valeo Air Conditioning Hubei située en Chine, le cash flow net est positif à 31 millions d`euros.

* Interparfums : -1%. Cela était pressenti par les analystes et c'est désormais officiel : Burberry récupère son bébé. Interparfums annonce que les négociations avec le groupe britannique en vue de créer une nouvelle structure commerciale pour exploiter les parfums à succès sont terminées. Le contrat de licence prendra fin au 31 décembre 2012 moyennant le paiement d'un prix de sortie de 181 millions d'euros (hors créances clients, stocks et immobilisations corporelles) à l'entreprise française. Interparfums dédramatise la situation en rappelant disposer de nombreux vecteurs de croissance, et "de moyens substantiels pour mener une ou plusieurs acquisitions de marques, en propre ou en licence, grâce, début 2013, à une trésorerie nette disponible proche de 200 millions d'euros et à des fonds propres d'environ 350 millions d'euros, synonymes de capacité d'endettement importante".

* Vivendi : stable. Parlophone pourrait quitter le périmètre d'Universal Music Group / EMI. C'est en tout cas ce que croît savoir le 'Financial Times', qui pense que la filiale de Vivendi pourrait renoncer à l'un des joyaux d'EMI, qui édite notamment Coldplay et Gorillaz, pour dissiper les craintes des régulateurs dans le cadre de l'acquisition du groupe britannique. BMG aurait même déjà commencé à négocier avec UMG en vue d'un rachat, selon une source proche du dossier. Le quotidien financier britannique indique que la branche musique de Vivendi a changé de stratégie vis-à-vis de l'antitrust, en préférant vendre un gros label plutôt que plusieurs de taille modeste. Les échanges continuent d'être "fluides" avec la Commission européenne, croit savoir la publication, un dossier pouvant même être déposé dès aujourd'hui avec les concessions proposées par UMG. Tout Parlophone ne serait cependant pas en vente, car le groupe souhaiterait conserver le catalogue des Beatles, qui fait partie du label

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