CAC 40
PX1 - FR0003500008
Cotation du 25/05/2012 à 17h50
3 047,94 +0,32%
Ouverture : 3 044,66
Clôture veille : 3 038,25
+Haut : 3 070,84
+Bas : 3 016,27

Améliorez vos rendements avec :
Les TurbosBNP Paribas

Clôture Paris : le CAC40 recule de 0,21%

(Boursier.com) -- LA TENDANCE

Le CAC40 a mis fin à quatre séances consécutives de hausse ce mardi, en clôturant en léger recul de 0,21% à 3.465 pts. Après l'annonce d'un accord trouvé par les ministres des finances de la zone euro sur le financement du sauvetage de la Grèce, d'un montant de 237 Milliards d'Euros, les investisseurs en ont profité pour prendre quelques bénéfices aujourd'hui... De son côté, Wall Street, après un long week end de trois jours, évolue en territoire positif pour le moment, malgré un indice d'activité de la Fed de Chicago mitigé et les comptes plutôt décevants de Wal-Mart, en attendant la publication de Dell ce soir.

ECO/DEVISES

Il aura fallu plus de 12 heures aux ministres des finances de la zone euro pour arracher un accord sur le financement du sauvetage grec, scellé au petit matin. L'Eurogroupe, patronyme dédié aux réunions de ces ministres, avait commencé ses discussions en début d'après-midi hier, et ne les a achevées qu'au bout de la nuit. C'est dire si l'accouchement fut long à se dessiner, alors que plusieurs hauts responsables avaient laissé entendre au cours du week-end dernier qu'une solution serait trouvée dès lundi. Le gouvernement grec est parvenu à un accord avec les acteurs du monde de la finance pour réduire de 53,5% ses engagements envers eux, ce qui représente l'équivalent de 100 Milliards d'Euros, un peu plus que les 50% initialement prévus, voire même 107 MdsE si tous se passe pour le mieux. Un plan d'échange des créances actuelles contre de nouvelles obligations intégrant l'effacement d'une partie du passif, sera lancé sous le nom de "PSI". De leurs côté, les Etats Membres de la zone euro "se tiennent prêts" à verser jusqu'à 130 Milliards d'Euros via le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) d'ici 2014, "en espérant que le FMI y contribuera significativement". Au final, ce sont donc l'équivalent de 230 à 240 MdsE qui sont mobilisés en soutien, sous de nombreuses conditions, notamment de succès de l'opération d'échange de dette avec le secteur privé, et de respect par Athènes des nombreux engagements pris jusque-là. L'objectif initial, outre de tenter de sortir le pays et la zone euro de l'ornière, est de faire revenir la dette publique à 120,5% du PIB à l'horizon 2020, ce qui en dit long sur la situation actuelle du pays.

L'indice d'activité nationale de la Fed de Chicago s'est établi positif de +0,22 en janvier 2012, après un niveau révisé de +0,54 pour décembre (contre +0,17 précédemment estimé). La croissance a donc ralenti en janvier selon l'étude, avec une plus maigre contribution de la production.

Sur le marché des changes, l'euro vaut désormais 1,325$. Le baril WTI s'affiche quant à lui à 105,2$.

VALEURS EN HAUSSE

* Edenred progresse de 1,9% avant sa publication de résultats.

* Alcatel-Lucent monte encore de 1,7% pour sa sixième séance consécutive de progression.

* Sanofi regagne 1,2% après deux séances consécutives de recul.

* BNP Paribas monte de 0,8% et enregistre ainsi un cinquième séance de hausse.

* Virbac (stable). Les actions du laboratoire de médicaments vétérinaires seront éligibles au SRD à partir de vendredi prochain (24 février). Virbac n'est actuellement éligible qu'au SRD "long-seulement" qui n'autorise pas de vente à découvert.

VALEURS EN BAISSE

* Vallourec cède 3,4% après deux séances consécutives de hausse.

* Schneider Electric recule de 3,1%. Le Groupe n'avait pas, ces dernières années, habitué les investisseurs à être déçus. Pourtant il a dû se résoudre à avertir deux fois au titre de l'exercice 2011, à cause notamment d'une dynamique plus forte sur les produits moins rentables de sa gamme par rapport aux autres, qui pèse sur sa marge brute, et de frais de restructuration plus élevés que prévu pour contrer le ralentissement économique. La marge opérationnelle ajustée est donc attendue voisine de 14% sur l'exercice entier. La société a cependant laissé entendre qu'elle était à l'aise avec sa projection de croissance organique des revenus de 6 à 9%. Au niveau des bureaux d'études, cela se traduit par une attente moyenne de revenus de 22,02 Milliards d'Euros, et 3,09 MdsE de résultat opérationnel ajusté, soit tout juste 14% de marge. Le bénéfice net est projeté à 1,8 MdE. Le groupe fera par ailleurs le point sur ses orientations stratégiques. Les comptes seront dévoilés demain matin.

* Nexans cède 2,6%. Le câblier va procéder à l'émission d'une obligation convertible, sous forme d'OCEANE (obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles ou existantes), pour un montant de 240 Millions d'Euros, qui pourrait atteindre 275 ME si toutes les options étaient exercées. Les convertibles, qui auraient une échéance 1er janvier 2019, permettront d'améliorer la maturité de la dette de la société en refinançant une partie des OCEANE 2013, dont le montant du principal en circulation atteint 280 ME. Les obligations seront émises au pair, faisant ressortir une prime d'émission comprise entre 30% et 35% par rapport au cours de référence de l'action Nexans retenu. Elles porteront intérêt à un taux nominal annuel compris entre 2,5% et 3% et seront remboursées au pair le 1er janvier 2019. Les obligations pourront faire l'objet d'un remboursement anticipé au gré de Nexans sous certaines conditions. Madeco et le FSI ne participeront pas à l'opération. La fixation des modalités définitives de l'émission est prévue le 21 février.

* Lafarge cède 1,2%, la Commission de la concurrence britannique a estimé que la co-entreprise projetée entre le cimentier et Tarmac (Anglo American) outre-Manche menaçait la concurrence sur certains marchés de matériaux de construction. L'avis n'est pas définitif et le régulateur va désormais discuter avec les parties pour envisager les mesures qui pourraient être prises pour remédier à ces difficultés. La Commission explique que son enquête est complexe car de nombreux produits sont concernés, avec des imbrications importantes d'un produit à l'autre. Parmi les spécialités qui posent problème, elle cite notamment le ciment en gros et les ballasts de rails en général, mais aussi la fourniture de granulats, d'asphalte ou de prêt-à-l'emploi sur certaines zones spécifiques. Il y a un an, Lafarge et Anglo American avaient décidé de regrouper l'ensemble de leurs activités ciment, granulats, béton prêt à l'emploi et enrobés bitumineux au Royaume-Uni, soit Lafarge Cement UK, Lafarge Aggregates and Concrete UK et Tarmac Quarry Materials. Cet accord devait donner naissance à une co-entreprise à 50-50 avec un chiffre d'affaires combiné de l'ordre de 1,8 Milliard de Livres en 2010 avec un EBITDA combiné de 210 M£.

* Michelin redonne 1,2% après deux séances de nette hausse.

* Veolia reste en baisse de 0,8%. "Putsch", "manipulation", "arrangements" entre amis... La polémique enfle après la rumeur d'une arrivée de Jean-Louis Borloo, l'ex-ministre de l'Ecologie, à la tête du géant de la gestion de l'eau Veolia Environnement. La levée de boucliers est quasi-générale, depuis hier, dans la classe politique, embarrassant l'Elysée qui s'est distancié des rumeurs, et Jean-Louis Borloo lui-même, qui l'a démentie en dénonçant des "manipulations". A quelques semaine de la présidentielle, l'éventuel parachutage de M. Borloo chez Veolia est jugé hautement politique, l'ex-ministre ayant renoncé à se présenter à la présidentielle pour se rallier à Nicolas Sarkozy... Parmi les principales réactions, celle de François Hollande, le candidat du PS à la présidentielle, qui a qualifié Nicolas Sarkozy de "candidat des confusions, des arrangements, des compromis". Quant à Nicolas Sarkozy, il a réagi en qualifiant d'"absurdes" les rumeurs rapportées notamment par 'Les Echos'. De son côté, le principal intéressé, Jean-Louis Borloo, a démenti vouloir diriger Veolia, en dénonçant des "supputations, manipulations, voire volonté de nuire". L'ancien ministre a affirmé que son "calendrier aujourd'hui reste exclusivement politique". Il a toutefois admis que "plusieurs groupes nationaux et internationaux (l') ont contacté notamment afin qu'(il) apporte (son) analyse de manière informelle sur leurs évolutions et leurs métiers" et que "ce fut notamment le cas récemment pour Veolia, ni plus ni moins".

* Total perd 0,4%. En dépit de la vigueur du pétrole en matinée, le titre est grevé par la dégradation de la recommandation de Morgan Stanley. Le courtier a ramené de "pondération en ligne" à "souspondérer" son avis.

* L'Oréal (-0,4%). Citigroup a dégradé le dossier d'"acheter" à "neutre". L'objectif de cours est fixé à 93 euros.

D.M. - ©2012 www.boursier.com

FR0003500008

Nombre de caractères autorisé : 500

Déjà inscrit? Connectez-vous!

Pas encore inscrit? Inscrivez-vous en quelques secondes!

L'AMF rappelle que les utilisateurs postant des messages en nombre et/ou directionnels sur une valeur donnée, ont l'obligation d'indiquer dans leurs messages leur position sur cette valeur. Faute de quoi, cette omission est susceptible de constituer un manquement de diffusion de fausse information. Lire l'avertissement de l'AMF.

Actualités CAC 40

Forums
Valeurs les plus actives
  • Alcatel-LucentAcitivité: 10
  • TheoliaAcitivité: 4
  • FacebookAcitivité: 3
  • Credit AgricoleAcitivité: 2
  • France TelecomAcitivité: 2
  • SoitecAcitivité: 2
  • CAC 40Acitivité: 2
Sujets à la une
  • Ayrault prêt à nommer des ministres issus du Front de gauche 36
  • Une majorité de Français satisfaits du duo Hollande/Ayrault 36
  • Les retraits des banques ne touchent pas que la Grèce 25
  • Croissance: Berlin plaiderait pour des "zones économiques spéciales" au sein de l'UE 47
  • Tous les forums
Partenaires

Demandez la documentation des partenaires recommandés par Boursier.com