(Boursier.com) -- Dans le sillage des places boursières, le baril de pétrole a reperdu du terrain mercredi, mettant fin à six séances de progression et 8% de gains à la clef. Le regain de vigueur du billet vert explique notamment le repli des cours de l'or noir malgré les tensions persistantes au Moyen-Orient. Le "light sweet crude" pour livraison février redonne finalement 2% à 99,4 dollars sur le New York Mercantile Exchange.
Les menaces de fermeture du détroit d'Ormuz en Iran en cas de sanction des pays occidentaux contre les exportations de pétrole iranien avaient permis au brut de franchir la barre des 100$ la veille... L'amiral Habibollah Sayyari, commandant de la marine iranienne, est néanmoins venu mettre un bémol tout relatif aux inquiétudes des opérateurs : "Fermer le détroit est très facile pour les forces armées iraniennes, c'est comme boire un verre d'eau, mais aujourd'hui, nous n'avons pas besoin de le fermer car nous contrôlons la mer d'Oman et nous pouvons contrôler le transit"...
Si les volumes d'échanges ont encore une fois été très faibles sur le marché pétrolier en cette période de fêtes de fin d'année, les intervenants suivront de près jeudi la publication du rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers américains... ainsi que la trajectoire de l'euro de plus en plus discuté face au dollar (sous les 1,30) et au yen, contre lequel il se retrouve au plus bas depuis 10 ans.
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