le 29/06/2009 à 06h57
(Boursier.com) -- A l'issue de la réunion de travail qui s'est déroulée hier à Matignon, François Fillon a annoncé que le grand emprunt national serait lancé au début de l'année 2010. Les sommes récoltées seront utilisées à des projets ciblés et "structurants", avec une rentabilité financière et socio-économique "clairement appréhendable". Les ressources de cet emprunt devront ainsi être allouées à des dépenses "clairement identifiées comme porteuses de croissance et d'emploi"..."Il s'agit de dessiner notre vision de la France de demain, c'est-à-dire de la France de l'après-crise" a encore précisé François Fillon.
Pour le Premier ministre, il ne s'agit donc pas de financer un deuxième plan de relance, après celui de 26 Milliards d'euros bouclé fin 2008, mais de définir des projets prioritaires qui seront définitivement arrêtés au mois de novembre. Les consultations s'achèveront donc fin octobre... Le Parlement prendra ensuite la relève, via une loi de finances rectificative ou une loi de programmation au début 2010.
Parmi ces "priorités", de nombreuses pistes ont été évoquées par le gouvernement : croissance verte, relance de la filière bois, biotechnologies, développement des universités de demain, rénovation des prisons, ferroutage, financement du 'Grand Paris', voitures propres, financement de nouvelles lignes TGV.... les pistes ne manquent pas !
Les consultations seront lancées dès mercredi à l'Elysée avec les partenaires sociaux. Les différents acteurs de la vie économique seront aussi sollicités : décideurs, chercheurs, professeurs...
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Je ne fait pas aucune confiance à notre classe politique (de droite comme de gauche). Depuis Giscard d'estaing notre classe politique (de plus en plus importante en nombre et qui s'octroit chaque année plus d'avantages financiers, fiscaux et sociaux exhorbitants) a surendétté une France qui était excédentaire en 1974, aggrave tous les jours et de plus en plus vite sa situation financière calamiteuse malgré sa 1ère place mondiale au niveau des prélèvements fiscaux et sociaux et qui a créé trois catégories de population : Les protégés utrafavorisés et extrêmement nombreux que sont les fonctionnaires et statutaires (nous sommes encore une fois champion du monde quant au nombre de fonctionnaires par habitant), les esclaves vaches à lait que sont les salariés du secteurs privé et les exclus que l'ont essaye de calmer à coup de RMI, RSA, CMU, ... ruineux et qui ne résolvent rien.
Pour un politicien, une structure bien gérée et créatrice de richesses et d'emplois n'a besoin de rien (TVA non reversée aux municiplalités non endettées par exemple), et aucune "subvention" n'est suffisante pour les structures publiques les moins rentables et les plus coûteuses.
Bref, un épicier serait un bien meilleur gestionnaire que notre classe politique depuis 35 ans.