le 20/11/2008 à 15h10
(Boursier.com) -- La dégradation des comportements de paiement des entreprises européennes se poursuit au 3ème trimestre 2008. C'est ce que constate le cabinet Altares, spécialiste de la question.
En moyenne sur le 3ème trimestre 2008, le retard de paiement des entreprises européennes se situe à 14,1 jours. Il s'est durci d'une journée et demie sur un an et retrouve son niveau de début d'été 2004.
A moins de 12,6 jours en fin d'année 2007, les retards de paiement ont été portés à 12,7 jours au 1er trimestre 2008, 13,6 jours au 2ème et atteignent 14,1 jours sur le 3ème, soit 1,5 jour de plus en seulement 12 mois. Altares n'avait plus constaté de retards aussi longs depuis le printemps 2004. A cette époque, les comportements de paiement des entreprises européennes s'inscrivaient sur une tendance favorable après de fortes perturbations observées depuis les événements de septembre 2001.
"Les études statistiques réalisées depuis deux décades par Altares montrent que lorsque les retards de paiement d'une entreprise dépassent 30 jours, sa probabilité de défaillance est multipliée par 6 ! Des initiatives locales, comme la loi L.M.E. en France, ou européennes, comme la modification de la directive sur les retards de paiement prévue en 2009, tentent de répondre de ces problématiques. Pourtant, en parallèle de ces réponses réglementaires, des solutions pratiques existent. Connaître ses partenaires commerciaux, c'est-à-dire mesurer les opportunités de développement tout autant que les risques de défaillance, permet de gérer au mieux sa trésorerie, optimiser son B.F.R et pérenniser sa croissance", note Thierry Millon, Responsable des Études Altares.
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sur le papier Thierry , çà parait simple,
une ligne de crédit à la banque , çà me fait penser au déficit de nos pays et à Eurotunnel, alors gérer sa trésorerie, son BFR , lorsque les 30% des commandes sont repoussées ou annulées , il ne reste plus qu'à rejoindre la liste des défaillances d'entreprises, heureusement qu'en France , nous ne baissons pas les bras alors il suffit de remonter une autre entreprise avec son conseiller financier , enfin s'il veut bien nous donner une deuxième chance!