(Boursier.com) -- Les différents comptes nationaux européens publiés aujourd'hui militent dans le sens d'une décélération du rythme d'expansion de l'économie européenne. Le ralentissement de la croissance est même plus important que prévu, au vu du PIB du deuxième trimestre ressorti à un niveau inférieur aux attentes des analystes. Que ce soit en France, avec une croissance limitée à 0,3% contre 0,5% attendu, ou en Allemagne avec +0,3% contre 0,4% espéré. Au niveau européen la progression s'établit à 0,3% pour l'ensemble de la zone euro et à 0,5% pour l'Union des 27.
La devise européenne, déjà sur la pente descendance avec un retrait de 1,5% en cinq jours, accentue sa baisse ce matin, retombant à 1,3582 soit encore -0,23%, au plus bas depuis juillet. La nouvelle injection de liquidités de la BCE, attitude qui cadre mal avec un biais fortement restrictif en termes de taux d'intérêt, provoque en outre une détente des anticipations monétaires sur l'euro.
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