(Boursier.com) -- Velcan Energy annonce des résultats annuels 2009 marqués par une réduction des coûts opérationnels et une augmentation des fonds propres. Le résultat net part du groupe est de 11,4 ME, la Trésorerie Nette de 85,9 ME.
Le portefeuille d'actifs hydroélectriques est de 458 MW. Les comptes seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 29 Juin 2010.
Jean-Luc Rivoire et Antoine Decitre, Co-Managing Directors déclarent : "2009 a été une année de restructuration et de consolidation de notre stratégie de "pure player" en hydroélectricité. Le Groupe est maintenant dans un bien meilleure position pour le futur".
Comme en 2008, 2009 a été principalement consacrée à la consolidation et au développement des projets hydroélectriques acquis par le Groupe en 2007, mais également au désengagement du Groupe des projets et installations de combustion de biomasse. L'impact de la dégradation de la conjoncture mondiale sur le Groupe s'est poursuivi en 2009, avec de très faibles prix de l'électricité au Brésil, pour la majeure partie de l'année. Le Groupe a continué de réduire ses coûts opérationnels pour s'adapter à cette conjoncture.
Evolution prévisible du Groupe:
Avec la fin de la construction de sa première centrale hydroélectrique, le Groupe entre dans une deuxième phase de son développement. Le Groupe existe depuis 5 ans. Pendant les 3 premières années, il a essayé de se développer en Inde et au Brésil en testant l'hydroélectricité et différentes de technologies de production d'énergie à partir de biomasse. Le groupe n'est pas parvenu à des résultats satisfaisants dans le secteur de la biomasse. Mais il a connu des succès dans l'hydroélectricité. En particulier en Inde où il possède une concession hydroélectrique de 500 MW, ce qui, compte tenu de l'âge et de la taille de la société, est très inhabituel.
Le Brésil a permis au Groupe de construire et de démarrer une centrale hydroélectrique dans un délai très bref.
Le Groupe s'est naturellement concentré sur l'hydroélectricité. Le fait de devenir un "pure player" a permis au Groupe de réduire progressivement ses coûts opérationnels depuis le début de l'année 2009. Sauf évolution catastrophique des taux de change et de la demande électrique au Brésil, les coûts opérationnels (Etudes techniques et frais généraux) sont désormais largement couverts par les recettes du barrage de Rodeio Bonito et les intérêts de la trésorerie. Ceci permet au Groupe de préserver sa trésorerie pour les investissements dans les prochaines centrales hydroélectriques. L'organisation actuelle permet de démarrer la prospection dans de nouveaux pays à de faibles coûts marginaux.
Le groupe a obtenu ses succès en Inde et au Brésil à une époque où ces pays n'étaient pas encore réellement considérés comme des relais de croissance de l'économie mondiale. C'est désormais le cas et la concurrence pour les concessions est beaucoup plus intense qu'il y a cinq ans. Il faut donc maintenant partir à la recherche de pays supplémentaires, dont les caractéristiques macro-économiques permettent de penser que leur développement va s'accélérer dans un avenir proche. Le Groupe espère qu'il aura dans ce groupe de nouveaux " Bric ", le même succès que celui obtenu avec l'Inde et le Brésil.
Dans cette deuxième phase de croissance, le Groupe poursuit les objectifs suivants :
A court terme :
-la diversification des risques auxquels il est exposé en s'implantant dans de nouveaux pays, comme il l'a déjà fait au Laos début 2010 ;
-le démarrage de la construction d'une deuxième centrale hydroélectrique, si possible en 2010, plus probablement en 2011.
A moyen terme :
-La viabilisation complète de la concession de 500 MW dans l'Arunachal Pradesh, pour que sa construction puisse être entamée comme prévu en 2013.
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