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JC Decaux regrette une "décision politique" du maire de Grenoble

JC Decaux regrette une 'décision politique' du maire de Grenoble
Crédit photo © MaxPPP

(Boursier.com) — JCDecaux réagit à la décision de la ville de Grenoble de retirer de l'agglomération 326 panneaux publicitaires gérés par le groupe d'affichage urbain. Alors que les contrats portant sur les colonnes d'affichage culturel et les mobiliers 2 m2 et 8 m2 de JCDecaux arrivent à échéance le 31 décembre 2014, la municipalité a décidé de ne pas lancer de procédure de mise en concurrence pour leur renouvellement. Le numéro 1 mondial de la communication extérieure "regrette la décision du Maire de Grenoble qui vise à réduire le mobilier urbain sur l'espace public".

"Décision politique"

"Nous prenons acte de la décision politique du nouveau maire de Grenoble. Nous en déplorons la portée économique et sociale et notons le manque de concertation sur la place du mobilier urbain dans la ville. De nombreuses villes dans le monde ont adopté le concept du mobilier urbain publicitaire et de nouvelles le plébiscitent chaque année. Beaucoup viennent en France, dont nous avons fait la vitrine de nos innovations, pour s'inspirer des mobiliers et services que nous déployons au bénéfice des collectivités. Dans un contexte de crise des finances locales, notre modèle économique basé sur le financement des services par la publicité est plus pertinent que jamais", estime Jean-Charles Decaux, Président du Directoire et Codirecteur Général de JCDecaux.

Un manque à gagner de 653 kE par an

"Cette décision représente pour la collectivité un manque à gagner annuel important. En 2014, la ville va ainsi percevoir une redevance de 653.000 euros HT. Par cette décision, elle se prive également d'opportunités en matière de mobiliers et de services au bénéfice de tous les Grenoblois, dont une information municipale innovante et de qualité. En effet, conformément au modèle économique inventé par JCDecaux, la ville utilise la moitié des espaces pour son expression publique, notamment les événements culturels, l'actualité des associations, les manifestations sportives.... Les autres 50% sont réservés à la communication des marques, dont plus de 200 annonceurs locaux et régionaux. C'est ainsi toute l'économie locale qui sera pénalisée puisque les commerçants de proximité vont perdre en visibilité. Par ailleurs, les acteurs culturels ne disposeront plus de l'affichage emblématique que représentent les colonnes Morris dédiées à toutes les formes de spectacles", argumente le spécialiste d'affichage urbain.

Un "modèle vertueux"

Les abris voyageurs qui équipent le tramway et les arrêts de bus de la ville, dont le contrat a été signé avec le Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de l'agglomération grenobloise, ne sont, eux, pas concernés. Ces mobiliers, leur entretien et leur maintenance resteront financés par la publicité jusqu'en juin 2019. "Il est à noter que Grenoble est la ville qui compte un des plus forts taux de vandalisme en France avec certaines années plus de 1.000 glaces d'abribus brisées dont le remplacement est pris en charge gratuitement par JCDecaux. Le SMTC perçoit, par ailleurs, une redevance annuelle supérieure à 500.000 euros HT", rappelle JCDecaux qui souligne que son "modèle vertueux inventé par permet d'installer et d'entretenir du mobilier urbain dans les villes, sans impact sur les finances locales et les contribuables".

©2014-2017, Boursier.com

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