(Boursier.com) -- Le résultat d'exploitation de Dolphin fait apparaître une perte de -946 kE, à comparer au montant de -908 kE sur le premier semestre de l'exercice 2010 qui avait fait l'objet de moins de provisions.
Par contre, le résultat net s'établit à 538 kE contre un résultat net de 59 kE enregistré l'an passé sur la même période.
Il est à noter que la croissance du chiffre d'affaires de 11%, qui a fait l'objet d'un précédent communiqué de presse, a été réalisée à effectif moyen constant, et que la perte d'exploitation de la société est liée à un enregistrement rigoureux des pertes de valeur de certains développements passés de la société.
Les conditions d'un retour à la rentabilité sont donc réunies, et se confirment à l'issue d'un troisième trimestre qui a vu se garnir le carnet de commandes. En particulier, la société a signé un important contrat avec TSMC, premier fondeur mondial à la croissance ininterrompue, pour des bibliothèques (mémoires et cellules standard).
Le niveau du résultat net s'apprécie, quant à lui, au regard d'un changement de modalité concernant le crédit d'impôt recherche (CIR), consistant à enregistrer la totalité du montant du CIR acquis au titre de l'année civile 2010, ainsi que le CIR estimé pour le premier trimestre 2011, soit un calcul fait sur 15 mois.
Soutenues par des perspectives de chiffre d'affaires positives, les prévisions de trésorerie sont également saines, notamment suite au renouvellement d'un prêt à moyen terme réalisé en novembre 2010 et avec la perspective d'une opération de rachatrevente sur le bâtiment du siège au dernier trimestre de cette année fiscale.
Perspectives :
Le chiffre d'affaires sur le troisième trimestre confirme donc la tendance au 31 mars avec une croissance réalisée de 16 % en cumul au 30 juin 2011, qui permet à la société d'être confiante sur sa croissance à deux chiffres pour l'exercice en cours. Les années difficiles faisant place à des perspectives encourageantes, celles-ci soulèveront de nouveaux défis que la direction doit relever avec habileté. La société s'attache donc à l'exploitation de la valeur unique de son savoir-faire, et négocie des contrats prometteurs en Europe, comme en Asie où elle n'exclut aucun partenariat audacieux à l'export.
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