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Crédit Suisse voit les marchés progresser au premier semestre 2017, notamment l'Europe

Crédit Suisse voit les marchés progresser au premier semestre 2017, notamment l'Europe
Crédit photo © Crédit Suisse

(Boursier.com) — Le Crédit Suisse s'attend à un millésime 2017 mitigé en bourse. La banque a relevé son objectif de 2.200 à 2.350 points sur le S&P500 pour la mi-2017 (soit un potentiel de hausse de 7,2% sur les cours actuels de 2.191 points), mais a fixé à 2.300 points sa cible pour la fin 2017, si bien que le second semestre sera négatif pour les marchés, pronostique-t-elle. Les risques qui pèsent sur la seconde moitié de l'année prochaine comprennent à la fois les rendements obligataires américains, l'impact de la revalorisation des salaires aux Etats-Unis sur les marges des sociétés et la tentation chinoise de reprendre ses réformes plutôt que de renforcer les mesures favorables à l'économie. Nous continuons à préférer les actions aux obligations et à l'or, ajoute malgré tout l'équipe de recherche emmenée par Andrew Garthwaite.

Crédit Suisse joue Fillon

Dans ce schéma, l'Europe continentale a toujours les faveurs du Crédit Suisse, notamment l'Allemagne qui reste sa terre d'accueil privilégiée. Sa perception s'est améliorée sur la France, puisqu'il recommande aux investisseurs une exposition classique alors qu'il leur conseillait jusque-là de souspondérer le pays. Dans son analyse, Garthwaite mise sur une victoire de François Fillon à l'élection présidentielle, une issue qu'il juge "pro-business" et favorable à la mise en place des réformes tellement nécessaires au pays. Pourquoi alors ne pas surpondérer ? Parce que les valorisations sont à peine neutre, qu'une amélioration de la dynamique économique est déjà dans les cours, que le CAC40 est suracheté et que la France reste une économie non-compétitive sur la base de plusieurs métriques par rapport au reste de l'Europe, répond le bureau d'études, qui pense qu'il faudra privilégier les entreprises françaises avec des coûts salariaux élevés, pour tirer parti des réformes, à l'image d'un Vinci ou d'un Orpea (plus de 50% de coûts salariaux en France). Les autres dossiers bénéficiaires cités par l'analyste sont Eiffage, Crédit Agricole, Rémy Cointreau, Société Générale, Elior, BNP Paribas, Technip, Kering et Pernod Ricard.

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